Alors que la Ligérie Inférieure avait terminé l'année en beauté avec 61 morts sur la route, améliorant ainsi le score de 2024 qui était resté bloqué à un médiocre 50, la nuit du Réveillon a tenu ses promesses en emportant dans des crissements de freins stérile la vie d'une jeune fille de 23 ans et celles de deux jeunes garçons de 17. Le 44 ne mollit pas. Par chance, j'ai évité d'un cheveu d'Eric Ciotti ce matin de rallonger la liste en esquivant d'un petit coup de volant opportun le blaireau en utilitaire arrivant en face à pleine vitesse et n'ayant pas pris la peine de noter la présence d'une plaque de verglas pourtant grande comme un terrain de football. Cela dit, quelques minutes auparavant, en marchant précautionneusement tant les trottoirs étaient sournois, en allant récupérer mon véhicule, je suis passé au milieu d'une "scène de crime" comme on en voit dans les téléfilms au suspens haletant (d'après Télé Z au moins...) de France Télévision. "Mort suspecte au Ploukistan" comme si vous y étiez. Glaçant. Un voisin a été retrouvé mort et manifestement pas de cause naturelle. Terrible. En rentrant du travail, j'apprends avec une stupeur très relative que les bombes américaines s'abattent sur le Venezuela MAIS pour le "libérer" (c'est fou ce côté chevalier servant des Américains dès lors que la demoiselle en détresse pèse ses 300 milliards de barils de pétrole...). En toute candeur, j'invite ceux qui trouveraient des excuses à cette action à se référer à l'histoire diplomatique des années 30 afin d'y trouver potentiellement quelques similitudes frappantes.
Si l'on y ajoute ce froid tenace, vous comprendrez facilement que le moral est fragile. Malgré tout, avec une résignation de bon aloi, je m'efforce de ne pas flancher en continuant contre vents et marées mon inventaire de l'impossible. J'y arriverai !!! Par contre, je me perds trop souvent en tâches secondaires comme, par exemple, réfléchir à un Chacha Bait lilliputien mais chut, j'en ai déjà trop dit.

























