Ah mais c'est qu'on y croyait dur comme fer à cette descente musclée sur les bords du fleuve sauvage. Les requins du Danube n'allaient pas faire les malins longtemps, non mais des fois...Sauf que, vous comprenez, 5° à l'aube, un vent du nord, une Loire historiquement basse, etc... Et j'allais oublier cette compétition de cross-country qui nous a forcé à coups de déviations à explorer en long et en large la campagne angevine !!! Franchement, quelle épreuve... Bref, quelques heures nous ont suffi pour abandonner l'espoir de voir un aspe aujourd'hui. Seule une perche a daigné mordre à un leurre de Benoît.
Oui, Benoît, le même individu que l'on a pu observer durant l'après-midi sur un parcours street-fishing (dont je tairai le nom pour des raisons évidentes de sécurité) en train d'empiler les poissons en faisant montre d'une aisance assez bluffante. Car, vous vous en doutez, la partie de pêche à l'aspe avait fait pschit. Par chance, il y avait à peu de distance une solution de secours...
Nous nous sommes donc repliés sur les perches avant que l'averse se pointe, douchant définitivement nos secrètes ambitions...
Heureusement qu'elles sont là... Un dimanche au long cours qui débouche au final sur une pêche au minimum syndical, la Loire n'est décidément pas généreuse cette année.




























