dimanche 18 janvier 2026

Pinsage en solitaire

Finalement, pour cet avant-dernier dimanche avant la Fermeture, je me suis retrouvé tout seul à arpenter les chemins de ce qui était jadis un parcours de street-fishing de rêve. Oui, jadis, car aujourd'hui, ce n'est plus pareil, on y enquille plus une douzaine de perches par poste, loin de là même. Pourtant, par extraordinaire, à l'aube, je tombe sur une chasse peu discrète éclatant les ablettes sur un haut-fond. Le bilan est désastreux. Je décroche une jolie perche et me fait casser par une autre probablement du même calibre. En XUL, la marge de manœuvre reste étroite. Je ne me décourage pas et dans la foulée, je casse encore, sur un très gros chevesne. Oh bordel... Un Xanax, vite !



Il faut que je me calme. Un coup d'œil sur l'heure m'indique que mon complice présumé a probablement été victime soit d'une panne de réveil soit d'un contrôle routier d'alcoolémie.  En l'attendant, je repère un leurre LMAB pendant à une branche. Oh oh oh, c'est un travail pour Super Récupérateur !!! La collection de leurres pour le brochet s'agrandit. 




Il est pratiquement 10 heures du matin et je dois donc l'admettre : je suis parti pour une traversée du dimanche poitevin en solitaire. Autant s'appliquer pour éviter la bredouille. Bon, non sans mal, j'arrive à picorer quelques pin's de ci de là mais c'est vraiment laborieux. 
La matinée ne sera pas de trop pour dépasser avec peine la demi-douzaine de pin's. À la fin de celle-ci, je croise la route d'un félin quémandeur de poissons frais qui me portera bien la poisse car en une heure de compagnonnage, je ne prendrais rien du tout. Merci le matou...


Heureusement après que le chat se soit laissé convaincre par une sardine offerte par une mamie compatissante et plutôt pessimiste quand à mes capacités à nourrir la bête, j'imagine, je réussis contre toute attente à prendre un joli rotengle au Swing Impact 2" !!!


Il est midi passé. Je suis rincé. Le temps de prestement avaler une ration de survie à base de pâté Henaff et de pain de campagne, me revoilà redevenu cet athlète à la démarche souple de grand fauve qui a encore fait (pas de fausse modestie entre nous) la couverture d'Arthrose Magazine le mois dernier. 



Continuant le pèlerinage, je m'arrête sur une conche en aval sans rien y prendre du tout mais en repérant deux brochets postés. C'est bon à savoir mais hélas, un peu tard pour cet hiver.


Je décide donc de finir la sortie sur une autre conche où je ne croise personne. Seul un vifeur rougeaud et taciturne est avachi en lorgnant d'un oeil hagard ses flotteurs couchés. Le pauvre ne savait pas encore que le pire restait à venir. En effet, autant la matinée a été galère, autant cette dernière halte s'est révélée hors-norme. 


En effet, à la grande fureur du quidam attendant vainement depuis l'aube qu'un de ses bouchons ne frémisse, je suis à peine arrivé que j'enchaîne les touches, les poissons mais aussi les décrochés. Un festival. Pourtant il y a très peu d'eau sur le spot mais il est rempli d'alevins et logiquement de poissons ayant suivi le garde-manger !!!


J'ai même l'occasion d'apaiser quelque peu mon bad buzz récent au sein de la communauté influente des chats domestiques par quelques lancés de chevesnes aux minettes m'observant depuis la berge d'en face. Désolé de cette entorse au no-kill mais je me devais de satisfaire mon public attitré.  

En quatre fois moins de temps, je prends finalement à peu près trois fois plus de poissons que sur le secteur urbain pourtant poncé dans les grandes largeurs. Disons le, cette fin de session sauve psychologiquement ma journée. Une orgie de pin's, voilà qui reste une excellente manière d'entamer l'ultime ligne droite avant la Fermeture !!!



samedi 17 janvier 2026

Bricolages

Accordons nous au moins sur un fait : une fois expédiées les galettes des rois qui achèvent par leur composition nos cellules hépatiques mises sur la sellette par les fêtes, la fin des haricots se radine à Mach 3 pour nous renvoyer à nos douces rêveries de pêches miraculeuses repoussées pour leur très éventuelle réalisation concrète à fin avril au plus tôt. En effet, les régimes de pluie sont implacables. Toute la Bretagne est en crue, la Ligérie inférieure charrie des eaux tristement boueuses et le Mogettistan du Bas n'est pas au mieux de sa forme. Damned. Les choses sont évidentes. Si je veux prendre un ou deux poissons, il va me falloir bouffer du kilomètre. Mais ça, ça sera pour demain, dimanche matin, en tout cas, si j'arrive à me lever tôt.


 
Cependant, pendant la semaine, malgré le rythme trépidant qui m'a été imposé par l'oppression patronale, j'ai pu me livrer à mon occupation favorite après le picon-bière et les polémiques au comptoir du PMU Le Narval, le montage de cuillères tournantes toutes plus fascinantes les unes que les autres. Associer l'ancien, le Vitala bariolé ou le Killer Shad phosphorescent de nos glorieux ancêtres, au nouveau, la palette d'AR-S Smith, la marque de la suprême branchitude truitistique si j'en crois la rumeur publique, voila qui vous pose un pinseur, fut-il ligérien. 
 

Vu que je suis l'Homme de tous les défis, je me suis imposé de ne pas acheter de matériel de pêche pendant tout le mois de janvier. Oui, vous n'en croyez pas vos yeux, je comprends votre saisissement mais n'allez pas alerter le GIGN en pensant que c'est un message caché pour vous signifier que je suis pris en otage par la mafia du Method-Feeder. Il s'agit là d'une décision mûrement étudiée même si j'ai failli craquer misérablement en voyant que les WXM Caperlan, les grises, étaient soldées à 20 euros. J'ai résisté à la tentation en me disant qu'une Casting 10-30 allait m'obliger à acheter un moulinet adapté et que la Spinning en 2-10 allait faire doublon (voire triplon^^) avec ce que j'ai déjà en stock. Bref, pour l'instant, je tiens et je persiste. Aucun mérite me direz-vous ? Oui, certainement. Rien qu'avec les leurres durs récupérés aux branches ces dernières années, je peux pêcher tranquille de l'ouverture de la truite jusqu'aux premiers frimas. Alors si je compte le reste... 

J'ai relancé aussi la production de "micro" cuillères pour mes rivières grouillant de perchettes voraces et de chevesnes nains. Ce sont des essais, il n'y a rien de bien époustouflant, j'en suis bien conscient quoique j'espère m'améliorer petit à petit et finir par proposer des leurres un peu plus jolis à l'avenir. 

J'avoue que j'ai hâte, paradoxalement, d'être à la Fermeture pour pouvoir me concentrer pleinement sur la pêche au Tanta où elle reste autorisée ainsi que les préparatifs fébriles de l'ouverture de la pêche. Mais en attendant, il reste au moins deux dimanches et ceux-là, il est interdit de les gaspiller !!!

 


 

jeudi 15 janvier 2026

Intermède à prétentions culturelles

Je peux parfaitement comprendre que le lectorat pourtant averti de ce blougue en soit choqué mais je n'ai pas toujours été ce plouc revêche à l'hygiène corporelle plus que douteuse, aux manifestations publiques d'intempérance devenues légendaires dans toutes les gendarmeries du nord-ouest, tout en portant contre vents et marées l'art de la diffamation à des sommets rarement atteints. Et oui, j'ai brièvement côtoyé ce qui se fait de mieux en matière d'élitisme social, d'entre-soi compassé et autre communautarisme altier sauce Rotary. 

Évidemment, je ne suis pas allé avec Gérard Larcher tester la résistance de mon système digestif aux 24 heures du boudin blanc, on ne m'a pas convié à une chasse à courre d'allocataires du RSA dans les rues de Trappes et Christine Boutin ne m'a jamais invité à une séance d'exorcisme naturiste dans les bois d'Auffargis, là où une cabane à jardin se négocie au prix d'un château Renaissance creusois. Non, je suis malheureusement resté scotché à mon statut de roturier, snif, snif...

Pourtant, malgré ma gueuserie contraignante, j'ai à mes moments perdus pu explorer ce terroir favorisé. En effet, les spots de pêche intéressants se trouvaient être situés trop loin pour les courtes sessions dont je devais me contenter le plus souvent. Il m'a donc fallu me satisfaire des vagues ruisseaux coulant aux alentours. Je sais que cette confession est d'un intérêt très relatif mais récemment, je suis tombé sur un ouvrage ayant pour sujet les peintres de la vallée de Chevreuse, là où on attache pas son yorkshire avec des Knackis de chez Aldi, non mais des fois...


Quelle ne fut pas ma stupéfaction en trouvant au milieu des pages de ce docte ouvrage moult esquisses, aquarelles et autres études présentant des petits coins bucoliques où il m'est arrivé de tremper du fil en rêvassant. 

Que les choses soient claires entre nous, ce n'était pas les grandes eaux non plus. Le Nano Minnow était plus souvent de sortie que les bigbaits pour bien préciser le tableau... Mais d'un autre côté, le secteur était peu fréquenté et relativement poissonneux si l'on ne s'obstinait pas à traquer le spécimen chimérique. En effet, les niveaux étaient peu élevés sauf en cas de coup de flotte soudain
 

Quand j'avais moins de quatre heures de liberté, c'était pourtant la destination obligatoire : les Vaux de Cernay, Saint-Rémy-en-Chevreuse, Gif-sur-Yvette... Pas d'aspes, pas la queue d'un black-bass mais j'ai pris un petit sandre à Chevreuse une fois et décroché un fort joli brochet au moulin de Gif... Quoique si j'étais un tant soit peu sincère, je reconnaîtrais humblement que 90% du temps, je n'y prenais que du blanc. 
 

Bref, c'était une destination prisée des barbouilleurs de jadis, entre vestiges de la dive Forêt des Carnutes, prémices de l'océan des blés de Beauce et toute proche des charmes encore rustiques du Hurepoix d'avant l'étalage à l'infini des banlieues résidentielles pour cadres supérieurs névrosés.   
 

"Au rendez-vous des Artistes" est aujourd'hui un Petit Casino où se ravitaillent les gens pressés qui arrivent de Paris pour aller s'enfermer dans leur ferme fortifiée champêtre. Les diligences sont un vieux souvenir, depuis longtemps remplacé par les SUV luxueux des retraités CSP+ qui ont colonisé le canton.


Bref, c'était mon quart d'heure nostalgique entre journées de boulot grisâtres interminables et prévisions météorologiques déprimantes à l'approche fiévreuse des deux derniers week-ends avant la Fermeture. Finissons-en sur un petit chevesne des Vaux de Cernay qui ensoleilla brièvement mon déconfinement !!!

 
Et à bientôt pour de nouvelles mésaventures !!!
 
 


lundi 12 janvier 2026

L'hélice est lasse et c'est là qu'est l'os

Ce n'était pas une menace en l'air, cette histoire de têtes plombées à hélice. Non, non, non. Point du tout que je te ferai dire même. En utilisant avec habileté les petites pauses de ma journée en pointillés, j'ai avancé en douceur sur l'affaire. Il reste évidemment un peu de plomb à limer pour accéder à la perfection. J'en suis bien conscient, cela va de soi. Mais tout ça prend forme et c'est l'essentiel.

Pire, poussé par je ne sais quelle pulsion démiurgique de bon aloi, je me suis aventuré dans les territoires brumeux de la verve créatrice. Pensez-donc ! Un Hair-jig maison à hélice, mais où allons-nous, tout fout le camp, mon pauvre monsieur, c'est le retour de la chienlit, des zazous, de la permissivité à cheveux gras dans le cou, oui, bon, merde quoi, ma parole, c'est que les limites qui n'ont plus de bornes ouvrent sans précaution la porte des fenêtres à tous les vents qui font le lit de l'oisiveté, de l'assistanat et de l'anti-France, bordel de merde !!! Bon, excusez-moi, je m'emporte. Cette cinquième Suze était peut-être superfétatoire.

Montage basique, à la portée de n'importe quel bricoleur du dimanche, voire du lundi dans le cas présent, je ressens impatiemment le besoin de mettre l'engin au banc d'essai le plus vite possible. Certes, les précipitations musclées de la nuit dernière ne sont pas de bonne augure pour les prochains jours. Tout à l'heure, je suis passé sur un pont surplombant une petite rivière et je peux vous dire que ça dépote sa mère en rafting. Un coin où l'été, on compte les chevesnes depuis le pont, aujourd'hui, je ne me serais pas aventuré en waders. Ma prochaine fenêtre de tir est mercredi après-midi, je crains que cela ne soit un peu trop tôt hélas...
 

En tout cas, cette nouvelle phase de bricolage, synonyme de températures de nouveau décentes, me donne de quoi m'occuper les mains et l'esprit en cette période pénible. D'ailleurs, si certaines poivrasses arrivent à se donner bonne conscience en suivant scrupuleusement les conseils fitness du gouvernement en s'infligeant le Dry January, de mon côté, j'ai un objectif tout aussi louable, celui de ne PAS acheter de matériel de pêche en janvier. Na, c'est dit, pochtron qui s'en dédit.

Déjà une douzaine de jours d'abstinence, je crois que l'on peut honnêtement déjà saluer bien bas ce début d'exploit. Je ne suis pas passé loin de la commande Camotackle durant un moment de faiblesse mais j'ai su conserver au prix d'efforts surhumains ce qui me sert de dignité. Ouf, le naufrage a été évité. Pour l'instant.

 


 

dimanche 11 janvier 2026

Ah ben quand même...

Je déclare donc officiellement lancée l'année halieutique 2026. Il était temps, nom d'un petit innocent en talonnettes persécuté par des journalistes mythomanes, des bédouins affabulateurs et une magistrature marxiste-léniniste assoiffée de sang. Car après avoir enduré en silence, avec une dignité totale, trois semaines d'épreuves (attention, hein, de vraies épreuves, froid, neige, abstinence de pêche, lecture du Figaro...), je tiens à livrer mon témoignage dans un ouvrage digne mais poignant qui s'intitulera "Journal d'un Braconnier".  Certaines vérités se doivent d'être rétablies. Bref, en ce très frais dimanche matin, on a enfin pu célébrer le retour au bord de l'eau pour le Bourreau de la Boutonne qui est un peu au Maillochistan ce que Nicolas Maduro était encore récemment au Venezuela : un leader débonnaire et sympathique mais sans moustache (les ayants-droit de Josef Staline, Saddam Hussein et Roland Magdane le menaçant régulièrement de poursuites pour plagiat de vibrisses). Parmi tous les moments de joie qui ont entrecoupé nos claquements de dents, je me dois de mettre en avant une nouvelle trouvaille décrochée d'une branche rivulaire : un crankbait qui devrait prendre sa perchette aux beaux jours. Youpi.

Passons charitablement sur l'agraphe pour cachalot utilisée pour attacher la petite chose, à crankbait offert, on ne mégote pas le bas de ligne comme le dit la sagesse populaire. Mais nous n'étions pas là uniquement pour récupérer des leurres dans les arbres. En effet, ces retrouvailles placées sous le signe des mains qui picotent sous la morsure du blizzard avaient pour objectif premier de prendre des poissons !!! 

Par chance, nous n'avons pas trop attendu pour débredouiller. Une nouvelle fois, c'est le Tanta qui nous a sauvé la mise, quelle surprise. Alors que nous nous étions préparés pour une traque de la perche, de façon relativement étonnante, nous n'avons longtemps pris que des chevesnes.


Il a tout de même fallu être bien concentré pour les prendre, les petits salopiots. Le Bourreau de la Boutonne, en restant fidèle au Tanta, s'est envolé au score. De mon côté, je me suis un peu perdu dans les changements de leurres, une perte de temps avérée tant mes doigts gelés étaient incompatibles avec la motricité fine requise pour enfiler sur la hampe d'une tête plombée un micro leurre souple...



En fin de matinée, devant une certaine baisse d'activité (en même temps, le spot était plutôt du genre exigu), nous avons commis l'erreur classique des pêches hivernales dans le secteur : la ruée vers les hot-spots d'automne, hélas actuellement soit squattés par des vifeurs de base pêchant depuis l'intérieur de leur véhicule garé au ras de l'eau, soit totalement vides de poissons.
 

Il fallait essayer pourtant mais là, c'était un jour sans. Finalement, les leurres du jour étaient le Tanta et le Nano Minnow. Enfin, plus exactement, ils étaient les leurres qui convenaient pour pêcher dans peu d'eau les concentrations de poissons facilement repérables, soyons honnêtes. Et pour finir sur une touchante note de sincérité, spectacle si souvent absent de la littérature halieutique contemporaine, je tiens à saluer le talent de mon comparse maillochistanais qui a réussi, lui, à prendre autre chose que des chevesnes !!! Oui, l'inénarrable Bourreau de la Boutonne a pris deux perchettes et un rotengle, remportant brillamment ainsi le Challenge Multi-Espèces !!!



Une journée de reprise bien fatigante avec un peu de route, certes, mais au final avec du poisson, ce qui était le but de la manoeuvre et qui, surtout, reste toujours en cette saison froide un objectif périlleux, tout spécialement après une semaine de neige et de tempête.

 


 

mercredi 7 janvier 2026

Montages & Projets

Heureuse nouvelle en vérité : je viens de réussir cet exploit mémorable, ce triomphe du début d'année, oui, j'ai ma carte de pêche 2026. Cependant, n'allez pas hâtivement en conclure que je vais me ruer dès demain après-midi sur les berges boueuses à peine dégelées. Déjà, je travaille, snif snif, et surtout demain, qui qu'arrive ? Ben la grosse tempête à son chti pépère, bordel. Goretti. Mais qu'est-ce que c'est que ce blase encore ? Ils les trouvent où leurs noms sérieusement ? Bref, on va attendre encore un peu pour une bonne vieille bredouille sous la pluie. Mais le redoux est là et je vais en profiter pour avancer sur certains projets.

Si vous suivez un tant soit peu mes divagations chroniques, vous avez dû apprendre à un moment donné que je fréquente durant la fermeture des brocantes-pêche. Lors de ces réunions fiévreuses, j'ai régulièrement acheté pour 10 centimes la pièce quelques vénérables leurres souples dont des Killer Shads Mister Twister (voir plus haut). En effet, j'avais en tête d'en faire quelque chose en rapport avec un vieil article de la Pêche & les Poissons datant dans mon souvenir du début des années 2000. Mon cerveau ne m'avait pas joué un vilain tour car en fouillant dans les archives de la Bibliothèque Nationale du Maillochistan, j'ai retrouvé j'ai retrouvé le dit-article.



Il s'agissait de la description détaillée d'un montage imaginé par Thierry Lacombe, à l'époque guide de pêche sur le fameux lac du Der, pour traquer spécialement les grosses perches hantant cette immensité aquatique. Double bas de ligne terminé par deux Killer Shads montés sur des têtes plombées à hélice maison... Rien que du bon !!!


Voilà donc en quoi consiste ma prochaine marotte. Si toutefois cette expression datée reste autorisée...