Parmi les innombrables mauvaises nouvelles qui s'abattent sur nos organismes en souffrance, certaines, plus que d'autres, nous heurtent, nous meurtrissent et nous pousseraient même à nous rouler en boule sur un matelas de noisettes, bien cachés dans un arbre creux en attendant l'ouverture de la truite. Si bien évidemment, elle peut avoir lieu. J'avais dû l'évoquer plus bas au hasard de ce blougue mais j'avais récolté des lombrics "au cas où". Ils ont servi brièvement dimanche dernier pendant une petite heure de pêche. Une bredouille évitée de justesse plus tard, je m'en tire avec le regret d'avoir décroché dans ce petit amorti magique un gros gardon et deux chevesnes assez corrects. L'eau était bien marron, le courant costaud...
Mais ça restait tolérable par rapport à ce qu'il est advenu durant la semaine. Ouille ouille ouille. Des trombes d'eau se sont déversées sur mon terroir et les niveaux d'eau ont commencé à rejoindre les "performances" de Haute-Bretagne. Ce minuscule chevesne a donc des chances sérieuses de rester le seul poisson pris du mois à ce compte là...
Bref, on a pas le postérieur extirpé des rosacées. Pendant les rares moments de loisirs que me laisse un labeur intensif, j'ai continué à ranger le fabuleux butin amassé durant les deux derniers vide-greniers. Il va falloir que je songe à une thérapie. Voire une cure de rockfishing dès que le soleil brillera plus de dix minutes consécutivement, sait-on jamais. Ah oui, j'allais oublier cette tragique nouvelle : la fédération de pêche de Vendée vient de basculer du côté obscur. Les veules. En effet, cette année, le TANTA sera INTERDIT pendant la fermeture. Alors qu'il reste évidemment autorisé en Deux-Sèvres et dans les Charentes-Maritimes. Les mots me manquent pour exprimer mon trouble confinant à la mauvaise humeur.


























