samedi 18 avril 2026

Coup du soir estival avant la lettre

Légèrement abruti par la chaleur et la fatigue accumulée depuis mon réveil aux aurores, j'ai dû faire une pause d'une petite heure en milieu d'après_midi sans oublier de me ravitailler en eau fraîche. De retour au bord de l'eau, j'ai eu la douloureuse surprise de trouver un de mes spots rentables squatté par deux vifeurs chenus. Enfin quand je parle de surprise, j'exagère un peu étant donné que j'avais vu ces deux estimables confrères pêcher depuis la berge d'en face un jour de la semaine. Comme ils n'avaient rien pris pendant que je sortais les rotengles à la chaîne, ils en ont donc tiré en toute logique les conclusions qui s'imposaient...

C'est le jeu !!! Touché mais pas coulé, c'est d'une botte vaillante quoique chauffée à blanc par le disque d'Aton que j'en suis allé vers un spot où je n'avais pas pour le moment tenté la moindre incursion au cours de cette "fermeture" (les guillemets s'imposent car appliquer le terme de fermeture à une période pendant laquelle on peut prendre des dizaines de poissons aux leurres artificiels chaque semaine, je ne sais pas pour vous mais pour moi, objectivement, on s'éloigne assez loin du concept...).

Ce nouveau spot s'est révélé accueillant et pour cause, les habitants n'y étaient pas encore prévenus contre l'usage public manifeste de mon petit leurre chaluteur de pin's !!! Seul l'état de délabrement physique du pêcheur a préservé les populations locales d'une décimation plus lourde...


Je n'ai pas compté le nombre de poissons pris ni celui de ceux décrochés en vol tant leur taille restait suffisamment réduite pour recracher en une nano seconde un hameçon de 12. Je crois toutefois que les attaques étaient au rendez-vous même si, une fois de plus, les prises sont restées d'un format raisonnable.

Curieusement, sur ce spot, j'ai eu un grand nombre d'attaques de micro-bass. Il n'y a pourtant pas si longtemps, une dizaine d'années ou un peu plus dans ma mémoire, on n'en prenait jamais sur ce bief. Bon, depuis il y a dû avoir des alevinages un peu partout. Sans trop de succès parfois, je me souviens de coins où certains étés, on y prenait des petits bass à la pelle sans que, les années suivantes, on n'en reprenne plus ou, au mieux, un ou deux de loin en loin. Le truc un peu paranormal de ces derniers temps, c'est aussi le fait que je ne prenne plus un chevesne alors qu'ils sont de très loin majoritaires sur le secteur...

Sans doute y a t'il un lien avec la présence marquée de silures de dix à vingt kilos sur ces biefs relativement exigus ? La présence de brochets et de sandres y étant moins qu'anecdotique, je ne vois qu'eux pour tenter d'expliquer l'absence de gros chevesnes, au moins en ce moment, ainsi que le manque de perches de taille moyenne mais bon, il s'agit là d'un ressenti personnel ne se basant sur rien de scientifique.

Qui sait si dans quelques semaines, ce blog ne débordera pas de chevesnes monstrueux arrachés à la quiétude de l'onde claire par un Bevy Pencil sournois ou un Chubby dévastateur ?


 

vendredi 17 avril 2026

Ça chauffe dur !!!

Youpi, c'est vendredi et en début d'après-midi, je suis enfin en vacances. Neuf jours de repos à la suite, il était temps. Autant commencer en avance les réjouissances et repartir plein d'enthousiasme pêcher les pin's à la larve magique !!! On ne change pas une équipe qui gagne, paraît-il...


Sans faire preuve d'une grande originalité, c'est vers les mêmes sites que je me tourne, toujours dans une optique d'économie d'énergie (rassurez-vous, je vais finir par m'émanciper un jour ou l'autre mais pour le moment, pas de grands espaces au progamme !!!).  La chaleur est déjà bien installée quand je commence à pêcher et autant l'avouer, ça ne mord pas des masses. Il me faut bien dix minutes pour leurrer le premier rotengle.

Les poissons sont bien timides, peut-être à cause du coloris du leurre, qui sait ? Mais c'est le seul que j'ai en stock donc il faut bien faire avec. La gent aquatique semble bien apathique toutefois. Il me faut finasser pour reprendre un peu de poiscailles, c'est plutôt poussif.


Contre toute espérance, une jolie perche surgit soudain hors de l'abri d'un nénuphar pour engamer la larve à la nage erratique !!! Enfin !!! J'ai failli attendre...


Rassuré par ce coup de chance, je reprends le parcours en sens inverse, sous un soleil qui me chauffe gentiment la couenne, dans l'inavouable dessein de remplir traitreusement mon quota de calicos dont au moins un exemplaire a connu une rencontre assez violente avec un petit sandre vu les marques de dents...

C'est reparti pour un rock-fishing d'eau douce car j'ai le vent de face, je ne lance qu'à deux ou trois mètres devant moi pour placer le leurre entre pierres et herbiers et ferrer à vue les poissons qui se ruent de temps en temps sur l'habile contrefaçon de bestiole. Habile, en effet, car imaginer à priori qu'un rotengle ploukistanais puisse succomber à la tentation de gober un leurre conçu au départ, j'insiste, pour leurrer les chinchards du Pacifique, on est devant un plan d'un machiavélisme exotique des plus achevés !!!


Au bout de deux heures de traque intensive du pin's de pré-canicule faisant suite à sept heures de labeur, j'aime autant vous dire que Pépère, il était bien cramé de l'épiderme, content de sa vingtaine de poiscaille arrachée de haute lutte et il s'est donc octroyé généreusement une pause fraîcheur avant de repartir pour un coup du soir...
 

 

jeudi 16 avril 2026

Rotengles en folie

Jeudi, on est déjà jeudi, l'avant-dernier jeudi avant les neuf mois de frénésie halieutique qui font l'envie de vivre et le désir et le plaisir aussi comme l'écrivait si bien Jean-Louis Aragon. Un peu échaudé par le demi-succès de la veille, je mets à profit mes deux heures de liberté conditionnelle pour changer un peu de spot. Autant profiter des derniers jours durant lesquels je suis limité dans les leurres autorisés pour essayer des coins pas trop éloignés qui pourraient être sympas aux beaux jours...

Déflorons tout de suite l'éventuel suspense : vu le peu d'eau qu'il y a, je parie qu'en juin, il n'y aura plus que des grenouilles. Retour donc à la larve magique et à l'hameçon de 12. Comme par magie, les petits rotengles sortent des racines, de l'ombre des frondaisons et gobent sans barguigner ce qui doit leur apparaître comme une juvénile bestiole mortellement maladroite.

C'est un moyen ludique pour prendre des vifs même si le rotengle n'a jamais été mon appât préféré tant sa tendance pénible à remonter vers la surface le poussait à irrémédiablement emmêler les lignes flottantes. Son seul usage véritablement efficace était dans mon souvenir celui d'esche pour le "Toc-Vif", une technique que j'avais inventé (sans être probablement et de très loin le seul à en avoir eu l'idée, hein...) pour la pratique en bateau et qui consistait à escher simplement par le nez un joli rotengle et de le balader sans plomb ni flotteur au ras des berges encombrées de la Sèvre nantaise. Brochets et grosses perches n'y résistaient pas.

Mais passons, je vous en prie, sur cet aveu tardif d'une conduite contraire à l'éthique. J'étais jeune, j'étais fou, je n'avais pas encore rencontré la Lumière. Amen. C'est vrai que je n'ai jamais évoqué en ces pages ce souvenir ému, lorsque j'ai rencontré Jésus en prison. Il y était pour abus de faiblesse et escroquerie...

Aussi incroyable que cela puisse paraitre, j'ai pris au milieu des rotengles, une seule et unique perche. Cela dit, je n'ai pas pêché très longtemps le meilleur spot non plus. J'ai eu une illumination subite et je suis parti tenter en aval de prendre des poissons à l'insecte de surface. Mauvaise idée puisque je n'ai eu que des attaques de petits poissons et le seul chevesne correct piqué s'est décroché sur une cabriole. Damned.

 
Allez, on entre dans les derniers jours de notre calvaire. Plus qu'une semaine d'attente et, je suppose, encore quelques étalages de pin's de proximité à redouter...

 


 

mercredi 15 avril 2026

Retour à Pin's Land

En ce moment, l'honnêteté m'impose de le dire, je travaille, je dors et je pêche dès que je le peux, ne serait-ce qu'une heure ou deux, histoire de m'échauffer pour le Grand Jour. Je suis donc dans un état de fatigue assez conséquent. Mercredi, je pensais me dispenser de la joute halieutique quotidienne mais un évènement banal a changé la donne. En effet, lors de mes errements matinaux, j'ai pu consacrer quelques minutes à survoler les rayons d'une recyclerie proche. Quelle ne fut pas ma surprise d'y trouver du matériel de pêche non seulement neuf mais encore d'un prix dérisoire !!! Je suis donc reparti lesté d'un casting-jig de 24 grammes, d'une boîte 12 logements pour y ranger des leurres et surtout d'une pochette d'hameçons montés numéro 12. Hameçons que je me suis donc autorisé à mettre au banc d'essai dès le début d'après-midi !!!

En effet, je ne pouvais décemment pas me résoudre à laisser un tel taux de décrochages de pin's faire de moi la risée d'Internet, saperlipopette !!! Cet achat à vrai dire tombait réellement à point nommé puisque les conditions du jour étaient particulièrement compliquée. Un vent soutenu nuisait à la précision des lancés et sa fraîcheur agressive limitait drastiquement l'appétit des pin's locaux qui se sont révélés beaucoup moins enthousiastes à l'idée de bouffer une larve tombée du ciel.

Cela dit, cela faisait trois fois en moins d'une semaine que je pêchais le même spot avec le même leurre. Il n'est donc point foncièrement ébaubissant que les poissons y résidant aient commencé à développer une certaine méfiance envers les bestioles au bidou de couleur chartreuse...

J'ai donc eu beaucoup moins de touches mais par contre, infiniment moins de ratés malgré le vent capricieux. J'ai même eu la chance de toucher une perche très correcte pour le secteur, elle aussi attirée par la micro-larve. Les perches-soleil avaient la bouche close ou quasiment car je n'en ai pris que deux...  
 

L'espèce en forme du jour était sans contestation la perche dont j'ai dû prendre un peu plus d'une douzaine d'individus peu baraqués à l'exception de celle du dessus (à peu près une trentaine de centimètres tout de même, en XUL, ça commence à donner un combat correct).
 

Par contre, en ce qui concerne les rotengles, on a atteint un sommet dans le marasme. Ils n'ont été que trois à se laisser leurrer. Et encore, heureusement que j'avais pu descendre en taille d'hameçons !!! Sinon le bilan se serait avéré désastreux.


L'après-midi avançant, quelques éclaircies timides m'ont donné l'idée quelque peu saugrenue de tenter la pêche en surface. Contre toute attente, j'ai eu pas mal d'attaques mais là, j'ai renoué sauvagement avec ma tendance au décrochage. Oulala. Sur un nombre important d'attaques de bass, j'ai dû à peu de choses près en louper une dizaine au ferrage, ne concrétisant misérablement que la prise d'un kiki...

Et pour finir sur une touche comique, j'ai tenté aussi une pêche de surface à la Larva Supercontinent (avec un vent comme celui qu'il y avait, c'était sportif !) pour deux attaques...De perches !!! Bon, j'en ai décroché une, sans doute largement la plus jolie, mais j'en ai ramené une tout de même, hein...
 
Une petite sortie imprévue qui m'a permis de vérifier sans que j'en sois en quoi que ce soit stupéfait, remarquez, que les hameçons 12 passaient mieux que les 8 pour les pin's du coin. J'ai aussi pu tester la température de la rivière avec mes waders en pvc : probablement la raison maintenant que j'y songe au fait que je me suis réveillé ce matin avec des oursins à la place des rotules. "Tempus edax rerum, tacitisque senescimus anni" disait le grand Ovide...
 

 

mardi 14 avril 2026

Razzia sur les pin's

Toujours limité par les règles en vigueur, c'est avec mes petites larves chéries que je m'en suis retourné à l'endroit exact où j'avais pris tout plein de poissons vendredi après-midi sous un soleil de feu. Les conditions ont changé radicalement : vent frais, nuages bas, ça n'augure rien de bon à priori. Mais bon, je n'ai pas envie d'aller ailleurs, je suis fatigué de l'entame de la semaine, j'ai du sommeil en retard et le prix du litre de Super m'a discrètement rappelé pourquoi les sorties lointaines seront pour plus tard...

Pour mon premier lancer, à l'insecte flottant, je ferre un chevesne pas content qui va se caler sous un tas de bois flottant. Damned. Le temps de rejoindre le radeau chaotique, le poisson s'est décroché mais dans le tas de bois, je trouve un poisson-nageur !!! Cool, je vais le nettoyer, l'équiper d'hameçons neufs et il fera plaisir à un petit padawan de notre connaissance !!! La suite est plus laborieuse, je décroche trois autres poissons avant de sortir, enfin, le premier...
 

C'est peu de dire que les conditions de pêche ne sont plus celles de vendredi dernier. La rivière est montée, l'eau passe par dessus le seuil. Il n'y a plus un seul poisson en bordure et surtout ils ne sont plus éblouis par le soleil quand ils suivent mon leurre. J'enchaîne les refus à pourtant bonne distance !!!



Il me faut donc ruser et pêcher le plus masqué possible. Je me tiens le plus en retrait possible mais le vent est insupportable car il emporte ma mini larve partout sauf où je veux qu'elle tombe. Malgré tout, par moment, j'ai pas de touches mais je décroche encore plus de poissons que la semaine dernière. Il faut dire aussi que l'on a pas affaire à des monstres non plus, hein...



J'ai consulté Internet et il va me falloir me secouer pour l'achat des mêmes hameçons mais en tailles 10 et 12. Ce n'est plus possible de décrocher autant de poissons. Ceci dit, en split-shot, il est sans doute préférable de louper des poissons plutôt que de devoir les autopsier pour récupérer le leurre gobé sans hésitations...

Sans oublier que nous ne sommes qu'à un peu plus qu'une semaine de l'Ouverture. Il serait souhaitable de passer, si mon emploi du temps me le permet bien sûr, à d'autres styles de pêche. J'ai récemment profité sans vergogne d'un bon d'achat tombé du ciel pour me payer (enfin) un moulinet casting adapté à ma canne XXH aliexpress achetée lors d'une crise de démence mégalomaniaque probablement liée à un confinement quelconque. Pour l'instant, cette canne n'a pris qu'un seul et unique poisson, un silure d'une vingtaine de kilos d'un étang de la grande couronne parisienne, mais je pense qu'elle sortira un peu cette année. Chut, ne déflorons pas le suspense...

En attendant, contrairement à vendredi dernier, les perches étaient bien actives, surtout les très petites mais pas que... Je n'en ai pas vu de grosses, elles sont rares sur ce bief. En plus de 30 ans de pêche sur ce secteur, je dois compter les prises de perches entre 35 et 45 centimètres sur les doigts d'une seule main.
 

Là où je comptais un peu laisser parler la poudre, c'était sur les perches-soleil. Hélas, la traque s'est révélée peu fructueuse, elles étaient un peu cachés. Je n'en ai pris que cinq dont deux se sont décrochées avant la photo tant elles étaient bien hameçonnées, les bougresses !!!

 
J'ai pris pas mal de rotengles aussi mais rien à voir avec la frénésie meurtrière de vendredi. Il m'a fallu insister pour en prendre une petite douzaine. Ils étaient très timides et souvent rebutés par ma silhouette de croque-mitaine en PVC à vrai dire...
 


Pour revenir brièvement sur le sujet des perches-soleil, on notera qu'elles n'étaient pas toutes non plus d'une taille propice à provoquer l'ébahissement des badauds.


Qu'à cela ne tienne !!! C'était déjà bien beau de pouvoir pêcher tout l'après-midi en toute tranquillité après trois jours d'abstinence.
 

 


dimanche 12 avril 2026

Métal urgent

Pendant la fermeture, j'avais promis de faire un inventaire complet de mes stocks divers de matériel de pêche afin d'en vendre une bonne partie pour me faire un peu d'argent et surtout beaucoup de place. Le plan a lamentablement échoué car si j'ai vendu un peu de trucs, j'en ai acheté beaucoup plus au hasard des quatre vide-greniers "pêche" où je suis allé. Parmi les indispensables remises à niveau que je comptais effectuer, le matériel de pêche en mer n'était pas vraiment prioritaire puisque je n'ai pas pris un poisson en mer depuis...Mars 2019 !!! Mais il fallait s'y mettre, on ne sait jamais, je vais avoir un peu de liberté avant l'ouverture de seconde catégorie et sait-on jamais, si la météo est clémente, peut-être pousserai-je la prodigalité énergétique jusqu'aux rudes caresses des embruns...

Le bricolage du jour s'est donc limité à équiper les casting-jigs accumulés depuis des lustres ainsi que ceux que j'ai acheté à Benoît cet hiver. Les maquereaux, chinchards et lieus jaunes du Golfe de Gascogne peuvent légitimement désormais frémir.

J'allais oublier mes casting-jigs "maison" moulés avec maladresse, il y a maintenant un paquet d'années...

J'hésite encore sur les spots où je vais les risquer, le prix du carburant rentrant évidemment en compte dans mes savants calculs. Ce n'est pas que je sois devenu pingre avec l'âge, pensez-vous, mais honnêtement, avec le litre de sans plomb à deux euros, ça fait cher du kilo de tacauds...

J'ai quelques points de chute en tête mais descendre jusqu'à Rivedoux ou monter dans le Golfe, en comptant carburant, péages de l'autoroute et du pont plus les inévitables à-côtés, ça commence à taxer. Bon, je finirai certainement par craquer et partir risquer la bredouille maritime quoiqu'il arrive mais je vais tout de même tenter désespérément de choisir le bon jour, pas trop froid, pas trop chaud, avec un vent de sud-ouest et un coefficient de marée des plus attractifs... Rendez-vous dans quelques jours donc !!!


Aucune idée de ce que ça peut donner mais j'ai réellement besoin de changer un peu de méthode de pêche.



samedi 11 avril 2026

Il n'y a pas que les rotengles dans la vie !

Pour être précis, vendredi après-midi, même si les rotengles ont dû à peu près composer les trois-quarts des prises, mes petites larves ont aussi su séduire d'autres espèces tapies dans les rares zones ombragées des lieux. Ce black-bass, par exemple, m'a obligé à rentrer dans l'eau en waders pour le dégager des herbiers dans lesquels il s'était réfugié, l'animal !!!

En ce qui concerne les perches-soleil, il est évident que la taille 8 des hameçons VMC à ma disposition est scandaleusement trop grosse pour assurer un taux convenable de ferrages réussis sur cette espèce précise. J'ai dû en louper au moins une quinzaine, tant elles étaient agressives.

Par extraordinaire, je n'ai pris qu'une seule et unique perche. La chaleur les avait probablement rendues apathiques car le secteur en est quand même assez bien fourni. On verra plus tard cette saison ce qu'il en est.

Le gros des prises annexes était surtout constitué de petits bass sautant sur tout ce qui bouge. Suivi des quelques perches-soleil assez voraces pour se piquer correctement.

Je ne me lasse vraiment pas de ce magnifique poisson. Je vais sans doute consacrer une partie de mon dimanche à fouiller mon souk afin de trouver si possible quelques hameçons plus adaptés à leur petite bouche dans le but  inavouable d'être paré au prochain retour du soleil. On va voir ce qu'on va voir !!!