Pêche, nature & récriminations
dimanche 23 août 2026
mercredi 19 août 2026
Speedfishing matinal 6
Après avoir turbiné comme un fou la veille, je paye mon endormissement précoce par un réveil hyper matinal...Quatre heures, ça pique. Mais d'un autre côté, cela me donne l'occasion de pêcher au lever du soleil...
Une fois achevée ma contribution vigoureuse à la santé du P.I.B tricolore, le soleil n'est toujours pas apparu. Hé hé... C'est l'occasion de faire une rapide tournée de spots délaissés (et pour cause...) depuis le printemps. J'y teste rapidement un de mes mini-hameçons wide-gap lestés avec du fil à plomb sur la hampe. Bingo ! Un kiki bass valide cette expérience minimaliste appelée à se voir réitérer durant l'été indien s'il y a toujours aussi peu d'eau remplie d'herbiers...
Un peu plus loin, renouant avec les valeurs sûres du pinsage local, c'est la Nymph 25 Supercontinent qui va décimer les bancs de perchettes...
Là aussi, un silure, attiré par le remue-ménage, est venu traîner les moustaches aux environs. Sans casse heureusement mais il a eu le chic de désertifier le secteur, le bougre...
J'ai donc mis à profit ce qu'il me restait de temps libre pour tester, avec un succès relatif, quelques bricolages récents comme cette cuillère Celta revisitée.
J'ai passé aussi un bon moment à essayer de prendre les nombreuses perches soleil du secteur mais je n'ai pas été capable d'en ferrer correctement une seule. Par chance, il y avait quelques perches aux alentours !!!
Enfin, j'ai fini comme j'avais commencé. Au Pencil 47. En prenant des risques évidemment...
mardi 18 août 2026
Speedfishing matinal 5
Adieu ô frénétique bamboche, insouciance halieutique et déni climatique !!! Me voici de retour dans l'épicentre du marasme hydrique. Bien entendu, la situation ne s'est pas améliorée pendant que je comptais les cailloux des oueds sous les tropiques bas-bretons...
vendredi 14 août 2026
Retour en douceur sous un soleil de feu
Allez, c'est la fin de la semaine. Il est temps de prendre le chemin du Ploukistan du sud. Mais non sans avoir auparavant pris l'élémentaire précaution de me concocter un retour en plusieurs étapes. En effet, il reste encore un fleuve breton à peu près vivant car alimenté par le barrage de Guerlédan. Pour la première halte prévue, je me trompe d'écluse, ça commence fort !!!
Et même les grands grands moyens en ajoutant une chevrotine sur la ligne pour patater de l'autre côté du bassin une Luxor Vogue millésimée afin de leurrer la défiance de chevesnes d'une taille...Médiocre ?
Assoiffé, déshydraté, complètement hébété par la chaleur, je me traîne jusqu'à la supérette la plus proche pour y acheter un peu d'eau. Je rassemble toute mon énergie pour un ultime baroud d'honneur sur un barrage pas si lointain plein de perches.
C'est donc sur ce dernier coup d'éclat que se clôt mon avant-dernière semaine de vacances. Car oui, tremblez malheureux, j'ai encore quelques jours à la fin du mois pour pouvoir profiter pleinement de l'effondrement du vivant...
jeudi 13 août 2026
Enfin une matinée faste !!!
Dernière journée en Basse-Bretagne, comme le temps passe... Désirant de changer un peu de coins, je pars tôt pour essayer un peu le côté Côtes-d'Armor. Bon. Pas concluant, l'eau est encore moins belle que dans le Finistère. Une heure de gâchée, ouille. Je retourne donc vers l'Eldorado du Pin's. Et là, ça ne tarde pas à répondre présent grâce à une tête plombée maison aplatie par mes soins attentifs. Montage idéal pour la Nymph Supercontinent, n'est-ce pas !!?
Il fait déjà bien chaud mais de façon surprenante, les poissons ont décidé de mordre avec férocité. Pas de temps mort, ça tape. C'est pas bien gros, toujours, bref, on fait avec ce qu'il reste...
Le Grub Supercontinent en trois centimètres complète le tableau. Il est cependant dramatique de se dire que désormais ce sera le genre de leurre à utiliser pratiquement toute l'année tant les milieux aquatiques (qui avaient déjà bien morflé en 2022) vont avoir du mal (quel euphémisme...) à récupérer de cette saison et aussi de la précédente...
Pour l'occasion, je sors des oubliettes la dernière survivante de ces têtes plombées ultra-légères qui m'accompagnaient jadis lors d'homériques pinsages euréliens. La petite Nymph en adopte ainsi une descente planante du plus bel effet.
Par chance (et malgré la coupable absence d'épuisette sur moi alors que j'en ai deux dans la bagnole...), il ne me coupe pas et quelques instants plus tard, c'est un rotengle respectable qui croque la Nymph...
L'action de pêche, ainsi que la taille moyenne des perches prises, sont assez répétitives mais je ne boude pas mon plaisir car j'ai encore en mémoire la galère de la veille, il est vrai sur un spot tout à fait différent.
Après je vous laisse juger de la qualité du parcours...
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mercredi 12 août 2026
Et pour quelques pin's de plus...
Du coup, un peu échaudé par la tournure des événements lors de la dernière journée, je décide de me limiter à deux écluses mais de les poncer à fond, pierre par pierre. Ces deux ouvrages sont d'ordinaire très bien peuplés en perches mais cette année, ce n'est pas la bonne.
mardi 11 août 2026
Pour une poignée de perchettes...
Pour ma deuxième journée complète au pays des Korrigans, je me retrouve à nouveau dans l'obligation de partir aux aurores. Après la douloureuse expérience de la veille, je décide de me concentrer sur un bief productif (quand il y a de l'eau...) et de ne pas me disperser. Il est vrai aussi que je suis aidé par le niveau dramatique des premières catégories du coin. Peu probable que la moindre truite y survive à l'été, bordel...
C'est dire si l'halieutisme estival a le vent en poupe dans le coin. Quant à moi, alternant entre Nymph et Shad de trois centimètres (toujours de la maison Supercontinent), je me passe les nerfs en toute indignité sur les pauvres perchettes d'un bief perdu.



















































