Je n'étais vraiment pas loin de tenir mon défi de début d'année : aucun achat de matériel de pêche en janvier. Hélas, j'ai accepté de faire un vide-grenier pêche dans le Pays de Retz en compagnie de Benoît. En soi, l'épreuve était tout sauf insurmontable mais j'ai lamentablement failli à mes résolutions que je pensais inflexibles en revenant avec tout un tas de petits trucs. Pour commencer, j'ai soutenu la création artistique en achetant un simili Whopper Plopper conçu et réalisé à l'aide d'une imprimante 3D. Pour la modique somme de 8 euros, voilà un bien bel objet, tellement beau que j'en viens à hésiter à le mettre à l'eau au printemps (espérons que ces pudibonderies de civil démocrate ne soient qu'un trouble passager...).
Contre 3 autres euros, j'ai récupéré un lot de Barn 40 Caperlan qui devraient s'illustrer à l'ouverture de la truite si les frontières du Maillochistan restent ouvertes malgré les tensions mondiales autour de la production locale de Zizi-Coincoin. Un leurre classique mais qu'on oublie trop facilement d'utiliser tant la mode est volatile !!!
Après moult hésitations, finalement, je n'ai pas acheté ce petit livre. J'adore le graphisme de la couverture mais à un moment, il faut savoir aussi se calmer. Des livres de pêche, j'en ai une caisse pleine et mes journées ne font que 24 heures.
Comme à chaque vide-grenier, ou presque, j'ai déniché de bons vieux Rapala modèle Original (flottant). Là encore, à deux euros-pièce, c'est une affaire doublée d'une prime à la nostalgie. Soupirs.
Un vide-grenier, c'est aussi l'occasion de croiser d'autres pêcheurs et de discuter le bout de gras pour en arriver, hélas, souvent au même constat de dégradation des milieux naturels. Sans compter que le monde de la pêche est "petit" puisque presque tout le monde se connaît, au moins dans le département au sens large. Bref, malgré un début de journée cataclysmique avec la pluie diluvienne incluse, on ne s'en sort pas trop mal. Enfin, en ce qui me concerne, si l'on oublie que l'objectif initial était de repartir plus léger qu'à l'arrivée, on pourrait même (en faisant preuve d'un énorme culot) parler de réussite totale...




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