On avait cru bon de se gausser du retour de la pluie. On avait tort car non seulement elle est revenue mais de plus, visiblement,, elle n'est pas contente. Ce vendredi restera un jour faste pour l'actionnariat Guy Cotten.
On avait affronté la bruine, l'averse, l'ondée passagère mutine. Là, nous avons fait face à la Bête, une féroce dépression océanique pas venue des confins du Pot au Noir pour faire le mort au bridge.
Ensuite, nous pouvons nous laisser aller à l'autosatisfaction la plus béate étant donné que nous avons réussi à prendre des poissons malgré tout. Pourtant ce n'était pas gagné d'avance avec la météo pourrie et la montée de pleine lune.
Bref, encore une fois voire comme toujours suis-je tenté d'écrire en abandonnant toute fausse modestie, cette politesse des peigne-culs, nous avons triomphé des obstacles dressés sur notre chemin par un destin taquin. Bien sûr, les articulations grincent, le dos est douloureux et les effets des marchés forcées se font ressentir dans nos mollets. Mais tout cela est le prix à payer quand on défie la lessiveuse venue des confins de l'Atlantique.
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