dimanche 26 juillet 2026

Carnage métallique

En ce qui concerne l'autre volet de la glorieuse narration de mon dimanche halieutique, le titre s'avère des plus explicites : la ferraille a fait parler la foudre. Pourtant habituée des hécatombes, l'AR-S Blux a connu un jour compliqué car je n'ai en tout et pour tout pris qu'une seule perche avec. En même temps, la rivière était si basse et claire que le coloris de celle-ci était tout sauf discret...


Une antiquité a su, elle, se montrer redoutable sur les radiers les moins profonds, la Luxor Vogue agrémentée d'un petit trailer en poils oranges. J'ai encore en stock moult antiquités à tester mais les canicules enchaînées m'ont fait prendre un retard que je redoute désormais insurmontable.



Enfin, on ne la présente plus : la Mepps Aglia numéro Zéro, elle aussi "upgradée" avec le petit toupet ondulant à merveille dans le courant et poussant à la faute les perchettes en série !!!


Là, je suis tranquille, je possède un stock conséquent et surtout, j'ai le bon goût de n'en perdre en moyenne qu'une par an...

C'est mon anti-bredouille de sécheresse...

Mieux qu'un long discours : la profondeur idéale pour un spot à prospecter à la Luxor Vogue...











Entre le Pencil 47 et ces différents types de cuillers, j'ai pris un peu plus de quarante (petits) poissons en environ quatre heures de pêche. J'ai entraperçu quelques chevesnes corrects, certes, mais vu la faible profondeur des spots, autant vous dire qu'ils m'avaient vu avant que je les vois, les petits salopiots...





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