Ça commence à ressembler à un running-gag mal embouché, cette histoire. Pensez-donc, j'étais tranquille, j'étais peinard, je bricolais des hair-jigs maison quand on ne sait pourquoi l'envie d'aller à la pêche s'est révélée la plus forte. J'étais pourtant en petite forme, les genoux mis à mal par le froid de la veille et peu convaincu par la météo visible. Ne tenant pas compte des nombreux signes avant-coureurs du désastre, je suis parti à l'aventure...
Ben, fallait pas !!! D'autant plus que, erreur fatale, je change de plan en cours de route et me retrouve sur un secteur battu par le vent et de très longue date peu productif en début de saison. À contrecœur, j'y pêche sans aucune conviction une petite heure puis m'en retourne, ne m'accordant qu'un bref arrêt sur un autre spot mais là aussi sans le moindre succès dans le vent glacé.
Inutile de tergiverser, la bredouille était assurée. Une seule touche, si je puis dire : un chevesne d'une douzaine de centimètres décroché à l'AR-S Blux. Autant dire rien pour rester honnête. Point positif, ça ne m'a gâché qu'un peu plus de deux heures, trajet compris.



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