Lundi férié, c'est l'occasion rêvée de partir par les chemins de traverse traquer le chevesne-nain d'une main ferme. Sauf que je traîne lamentablement au lit jusqu'à 9 heures. Je suis encore bien claqué d'hier et j'hésite sur mon ou mes points de chute du jour. Encore une fois, c'est la géopolitique qui triomphe de l'halieutique : avec un demi-plein, on va rester dans le coin.
Contrairement à mes prévisions, le courant est assez fort. Bon, prenons-en notre parti et laissons-nous happer par l'ambiance bucolique pleine de promesses. Mensongères, hein, les promesses bien que les élections soient derrière nous, je le précise d'emblée car les gros poissons sont aux abonnés absents.
Autant être honnête, ça tourne vite à la partie de pêche pénible, cette affaire... Certes, je prends des poissons mais pas beaucoup et surtout difficilement. Le vent est plus fort qu'hier et ramène du pollen en surface, rendant vraiment difficile la maîtrise de mes petits leurres pour XUL.
Il est à peine deux heures de l'après-midi mais j'ai ma dose, je tousse, les bronches prises par toutes les saloperies qui flottent dans l'air et franchement, si c'est pour en chier encore deux ou trois heures pour une dizaine de micro chevesnes, je préfère rentrer ronfler avant de reprendre le chemin de croix du labeur !!!





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