Franchement, avec la bruine tenace qui a régné toute la matinée, je n'étais pas certain de m'en aller par les chemins taquiner les poissons ruraux qui font mon ordinaire. Mais le mois de novembre s'achève et on va entrer dans la dernière ligne droite avant les fêtes. Je me devais de me faire un tantinet violence afin de profiter d'un léger redoux propice au pinsage franc et massif. Surtout que j'ai pris des risques en changeant de spots. Risques très relatifs puisque sur mon premier lancer, je prends un chevesne au G Tail !!!
Argh. La malédiction est-elle toujours d'actualité ? J'en ai peur quelques instants mais heureusement un second chevesne format knacki croque allègrement un Swing Impact déjà bien amoché de la dernière sortie. Ouf, je m'en sors pas mal pour le coup. Sauf que ce sera tout pour ce secteur. Une heure d'arpentage gâchée, zut. Cela ne me laisse plus que deux heures de pêche.
Je change donc de coin avec la célérité la plus vive, histoire de voir si le pin's mord mieux ailleurs. Et bien, en toute franchise, c'est bel et bien le cas. Je ne prends par contre que du chevesne et pas du gros.
Bon, rassurez-vous, j'ai fini par prendre quelques perches, hein, le spot n'est pas uniquement peuplé de chevesnes. Cependant, ils étaient bien en appétit, les bougres.
J'ai même baptisé un leurre souple de chez Supercontinent acheté l'hiver dernier pour servir de trailer à micro hair jigs. Sur une simple tête plombée maison, il est reconnu comme comestible par les poissons.
Finalement, j'ai eu de la chance car à quelques encâblures de la fatidique heure légale, j'ai enfin piqué un poisson correct, à même de justifier que je me sois chargé d'une épuisette. Je l'ai pris avec le "trailer" pour hair jigs maison en lancer-ramener très lent, juste au dessus du fond.










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